ajouter un commentaire commentaires (0) recommander
e bilan du passage du cyclone Nargis en Birmanie pourrait très nettement dépasser les 100.000
morts, en raison de la grande vulnérabilité des sinistrés, a estimé vendredi l'ambassadeur de Grande-Bretagne dans ce pays.|
|
Ces chiffres pourraient augmenter de manière vraiment dramatique car nous savons aussi qu'entre 1,2 et 1,9 million de personnes sont actuellement vulnérables", a-t-il ajouté.
Selon le dernier bilan officiel provisoire, le cyclone Nargis, qui a ravagé le week-end dernier le sud de la Birmanie, a fait près de 23.000 morts et plus de 42.000 disparus.
"Nous avons affaire à une population vulnérable qui atteint le double de celle du tsunami" de 2004, a-t-il noté. Ce tsunami avait fait 220.000 morts recensés dans douze pays, dont l'Indonésie, le Sri Lanka, l'Inde et la Thaïlande, sans compter les milliers de cadavres non identifiés enterrés à la hâte dans des sépultures collectives.
La junte birmane a fermé la porte vendredi aux équipes de secours et aux journalistes de pays étrangers, entendant gérer elle-même les aides matérielles et financières promises qui se chiffrent à des millions d'euros.
Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a de son côté annoncé la suspension de ses vols vers la Birmanie en raison des restrictions "inacceptables" imposées par les militaires.
La chargée d'affaires américaine en Birmanie, Shari Villarosa, avait estimé mercredi que le bilan du cyclone pays pourrait dépasser les 100.000 morts, citant sans la nommer précisément une organisation non gouvernementale.
De Genève, les Nations unies ont annoncé vendredi un appel de fonds à la communauté internationale pour aider pendant six mois 1,5 million de sinistrés. Souce Le Monde.
Encore un appel pour un peuple qui ne touchera rien et se vera une nouvelle fois spolié de tout. La seule aide possible, c'est une aide sur le terrain, pour aider ce peuple en souffrance de liberté...
Travailleur clandestin
Par obligation, pour fuir la misère et pouvoir rêver
Rêver
Rêver d'un sort meilleur
Mais à qu'elle prix
Prix d'un sacrifice, d'un éloignement familiale, éloignement de culture, de langue, de terre.
Ici, il trouve refuge, comme cela devrait être le cas depuis l'existence du genre humain.
Refuge mais pas asile, car la paix à un prix celui du labeur.
Plus qu'un indigène, il doit partager son labeur avec sa famille restée au pays.
Partager, c'est bien cela le problème.
Ici, exclus de reconnaissance mais pas de taxe.
Exclus de papier, alors qu'il a donné son sang pour la patrie, celle qui revendiqua la génèse des droit de l'homme.
Reconduit sans ménagement
Reconduit tel un truand, vers une prison sans barreaux où la mort vous sourit journellement
Reconduit
Mais que sont-ils devenus ces profiteurs d'espoir.
Ils sont Maires, Député, Sénateur, Président.
Ils sont notables
Alors doit-on les amender pour escroquerie
Les punir pour crime contre l'humanité, contre l'esclavagisme, contre l'indifférence.
Mais punir ces derniers, ne serait ce point nous punir aussi. Ne sont-ils pas là pour nos basses besognes, nos sueurs immondes.
Cela sert depuis toujours à la politique et rien qu’à elle.
Relisez la propagande d’avant élection Présidentielle….
La misère est notre car on l’a cultive.
Chanteur d'Astaffort, Lot et Garonnais bercé par les flots capricieux du Gers, rivière se faufilant entre les pieds de ces vallons qui dessinent une
partie du Sud Ouest ou nos majestueuses Pyrénées s’éclaire pas beau temps.
Chanteur engagé.
Chanteur à l'accent d'une culture riche et variée.
http://www.franciscabrel.com
Il n'y a plus bel amour que celui désiré.
Et je désire cet amour profondément…
Suis-je si vert pour n'avouer ce sentiment bouleversant mon émoi jusqu’à l’essence de mon être. Cela doit être une variété de lâcheté que je cultive.
J’ai si peur de sa réponse.
Si peur que la négation me plonge dans le désarroi, si peur.
Je ressens une affection si particulière, si intense lorsqu’elle se présente devant moi.
Dans le mensonge,
la vérité tient une place de choix,
caché, détruite ou déformée, erronée voire entière et parfois si réelle que la vérité s'éclaire.