Vendredi 9 mai 2008

Il n'y a plus bel amour que celui désiré.

Et je désire cet amour profondément…

Suis-je si vert pour n'avouer ce sentiment bouleversant mon émoi jusqu’à l’essence de mon être. Cela doit être une variété de lâcheté que je cultive.

J’ai si peur de sa réponse.

Si peur que la négation me plonge dans le désarroi, si peur.

Je ressens une affection si particulière, si intense lorsqu’elle se présente devant moi.

par m2col publié dans : Pensée communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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